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1er International Symposium & Workshop consacré à la labellisation et au développement durable des stations de montagne les 15 et 16 Janvier 2015 à Choir en Suisse !

Et si les labels de « Développement Durable » en stations de montagne étaient aussi simples à comprendre que la la signalétique des pistes Vertes, Bleues, Rouges et Noires ? Tel est le projet de la 1ère édition de l’International Symposium & Workshop « Measuring, labeling & Communicating Sustainability in Alpine Tourism » les 15 et 16 Janvier prochain à Choir en Suisse !

C’est en partant du constat que chaque label travaille vers le même but : réduire l’impact du tourisme et promouvoir un tourisme plus durable, mais que chacun de ces labels utilise des critères différents et absolument impossibles à comparer et surtout impossible à comprendre pour le client, que l’Université de Choir en Suisse, Mountain-riders en France, Respect the Mountains aux Pays-Bas et S2 Consulting en Allemagne ont décidé d’organiser un symposium sur le thème de la labellisation et la communication du « Développement durable » pour les destinations de Montagne alpines les 15 et 16 Janvier 2015.

L’objectif de cette première édition est de réunir non pas uniquement les « techniciens du Développement Durable », mais bien tous les acteurs impliqués dans l’utilisation de ces labels : stations, opérateurs de remontées mécaniques, tour-opérateurs, spécialistes du développement durable, chercheurs, etc..

L’intention n’est pas de créer un énième label, mais plutôt un cadre commun qui permettrait de comparer les uns et les autres et d’apporter plus de lisibilité pour les utilisateurs qu’ils soient en BtoB ou BtoC. En somme, faire des labellisations quelque chose d’aussi simple à comprendre que la signalétique des pistes : Vertes, Bleues, Rouges et Noires !

Si vous souhaitez participer aux côté des organisations qui ont déjà confirmé leur présence, telles que Schweizer tourismus verband, Fondation Pro Natura, Pro ski, Ibex Fairstay, Respect the moutains, Dolomiti Super Ski, HTW Chur, Mountain Riders, Innovation Norway, etc., toutes les inforamtions sont disponibles ici !

Retour sur le Webdeux.Connect du 17 au 19 novembre 2014 à Paris – 2nde partie

Du 17 au 19 novembre 2014 à Paris a eu lieu le Webdeux.Connect. Cet événement désormais incontournable dans l’univers du web français présente tous les ans les dernières innovations en matière d’usage sur Internet. Alternant temps de networking et conférences-ateliers, nous avons eu le plaisir d’y participer pour la deuxième fois. Voici la seconde partie du résumé non exhaustif de nos notes.

Pour retrouver la 1ère partie, cliquer ici.

Comment utiliser la plateforme publicitaire de Twitter ? – par Pierrick Filippi – CEO @Likeabird

Depuis peu en France, Twitter propose un système publicitaire. Nous disposons aujourd’hui 3 modèles pour nous faire connaitre :

–       Le compte sponsorisé

–       Le tweet sponsorisé

–       Le hastag sponsorisé

Pierrick Filippi a choisi de nous parler du tweet sponsorisé car plus accessible et efficace ! Il a par ailleurs exclu de ses recommandations stratégiques le hashtag sponsorisé ! En effet ce dernier est très coûteux. L’idée est pourtant séduisante : acheter un trending topic pour 24 heures. Le problème est que pour être véritablement pertinent sur son activité, une entreprise va devoir débourser entre 12 000 et 25 000 euros par jours en fonction du mot choisi et ce n’est pas le but ici.

Les objectifs poursuivis sur Twitter sont divers. Twitter Ads peut nous aider à recruter, augmenter le taux d’engagement, le trafic sur le site web ou l’application par la force des choses, générer des leads (coordonnée email). Précieux sésame pour construire une base de données utile à toute entreprise. Il est en effet important de recueillir des informations sur sa clientèle et ses fans pour pouvoir leur parler sur d’autres canaux que celui par lequel il est entré.

L’avantage incontestable de Twitter c’est le ciblage ! On peut ainsi orienter ses cibles de plusieurs façons en fonction :

  • Des hashtags ou mots-clés ;
  • De l’intérêt pour un sujet donné ;
  • Des followers des comptes concurrents ;
  • De la liste d’audience préalablement établie ;
  • Du sexe, de la localisation, de l’appareil, de la langue.

Sur Twitter, la facturation des tweets sponsorisés se fait à la performance ! Il est donc possible pour des petits budgets (<100€ mensuel) de se lancer dans ce type de publicité. Le dispositif est adapté à toutes les bourses ! Pierrick nous expliquait également qu’il faut adopter un raisonnement global sur sa stratégie publicitaire. Ainsi, il recommande de coupler une campagne publicitaire sponsorisée avec un jeu concours lorsque vous en organisez un. Le ROI (retour sur l’investissement) est décuplé, et les retombées sont multipliées à minima par deux.

Pour conclure sur cette présentation, nous vous livrons la petite astuce pour réussir ces tweets sponsorisés ! Ce secret résulte dans la phase de tests. Tester les visuels et les textes l’accompagnant vous permet d’être pertinent dans votre communication. Sur une courte période, faites plusieurs versions déclinées de votre tweet. Ainsi vous pourrez sélectionner celui qui connait le plus de succès sur la période auprès de vos cibles pour l’administrer le reste de la campagne.

 

Comment utiliser Instagram dans sa stratégie de marketing digital ? – par Sevérine Bourlet, CEO de @tribegramlab.com

200 millions d’utilisateurs dans le monde dont 40% aux USA, 90% ont moins de 35 ans, 60 millions de photo par jour, 86% des marques mondiales en présence, un taux d’engagement 60 fois meilleur que sur Facebook.

Ce sont les statistiques d’Instagram et elles sont vraiment affolantes !

Imaginez que votre entreprise puisse obtenir des résultats tous aussi flatteurs ? Séverine Bourlet, nous livre les clés pour réussir sur ce réseau social de proximité orienté photographie.

Ce n’est plus un mystère, les mobinautes produisent du contenu et du contenu de qualité ! Ils aiment publier, être reconnus et échanger. Les marques et entreprises doivent donc dans un premier temps identifier leurs ambassadeurs et leurs communautés. Parallèlement elles doivent diffuser du contenu exclusif et inédit pour capter et retenir leur attention. L’émotion tient ici un rôle central dans le recrutement et la fidélisation d’un internaute. Fédérer sa communauté est la suite logique pour toute entreprise présente sur Instagram. Le partage, l’expérience individuelle ou collective, la valorisation des contributeurs et l’encouragement d’initiatives sont des pratiques que vous devez d’ores et déjà intégrer.

Instagram est donc un outil qui offrent de nombreuses possibilités techniques bien qu’encore trop peu connues. Vous pouvez par exemple poster des contenus multimédia. Séverine a également identifié 6 leviers d’action pour nous aider à construire une relation tangible avec nos cibles.

  • Le jeu concours
  • Le call to action, pour relayer de façon intelligente vos promotions par exemple.
  • Virtuel / réel, jouer sur les allers retours entre réalité et virtualité est un excellent moyen de fédérer vos fans. L’expérience utilisateur est très appréciée, choisissiez d’organiser un apéritif par exemple pour les rassembler et leur offrir un évènement intimiste et fermé. Gage de votre loyauté envers eux et de votre sincérité.
  • Des contenus qualitatifs mais authentiques
  • La mobilisation d’instagrammeurs, leur collaboration est une mine d’or pour votre entreprise.
  • Les expéditions photographiques, les instagrammeurs les plus influents doivent être perçu comme des journalistes. Compter sur eux pour couvrir un évènement, pour créer ou relayer du contenu parce qu’ils ont des affinités avec vous, votre entreprise ou votre activité. Vous valorisez ainsi le partage d’expérience, l’instagrammeur lui vous met en lumière, il booste votre marque et crédibilise vos savoir-faire.

 

10 secrets pour les campagnes Facebook qui donnent du résultat – par Franck Rocca, Fondateur @Kalipseo

Sur Facebook, votre succès n’est pas un hasard et ce n’est pas Franck Rocca qui dira le contraire ! Mais mieux vaut ne pas compter votre temps ! Avis aux plus courageux, voici quelques conseils pour optimiser vos campagnes Facebook.

  • Power editor : Pour ceux qui ne connaissent pas encore cet outil, c’est l’éditeur qui permet d’optimiser les possibilités de création et de gestion des campagnes publicitaires sur Facebook. Utiliser plutôt le Power Editor, cet outil vous permettra de gérer vos publicités avec dextérité et malice même si le dispositif « Promouvoir sa page » est très bien intégré ne l’utilisez pas ! Il est très peu fiable et les résultats se laissent attendre !
  • Audience personnalisée : La segmentation, et c’est vrai pour le web en général, est une étape clé dans le processus de connaissance de vos cibles et clients. Etablir des audiences définies en fonction des objectifs fixés vous permet de gagner un temps précieux lors de l’administration de la campagne.
  • Calendrier de diffusion : Pour économiser votre budget, analyser les périodes de fréquentation sur votre page Facebook ou votre site web et sélectionnez les plages horaires de diffusion.
  • Dark post : L’astuce Dark post est utile pour diffuser de la publicité sans être reconnu comme publicitaire par vos audiences. Un fabuleux moyen de masquer vos activités mais surtout le moyen pour éviter d’envoyer des messages qui ne concerne qu’une part de votre audience. Vous cessez alors de déranger l’ensemble de vos contacts.
  • Utiliser les évènements : Vous ne le saviez peut-être pas mais il est possible d’enregister un évènement comme une publicité. Utile pour promouvoir activement votre évènement.
  • Taille de l’audience
  • DUR : Daily Unique Reach. Ce dispositif est intelligent, il permet d’optimiser la portée unique quotidienne d’une publicité. L’intérêt est de limiter l’effet de fatigue de l’internaute. Vous contrôler ainsi l’exposition d’un internaute à votre publicité.
  • Cannibalisation : La cannibalisation est un fléau lorsque vous lancez une campagne. Pour éviter cet effet, il faut segmenter ainsi vous maitriserez davantage les contraintes.
  • Maximiser les conversions : Pour le e-commerce, il s’agit de créer une audience similaire à partir de votre pixel de conversion. Le conseil de Franck Rocca est d’utiliser plusieurs pixels de conversion pour la même publicité.
  • Analyse du ROI

 

10 hacks analystics pour booster le Coeur de votre business – par Axel Aigret, Social business advisor @Highlight

Axel Aigret nous faisait également l’honneur de sa présence au salon W2C pour la 5ème fois ! Nous avons retenu de sa présentation quelques éléments essentiels que nous vous présentons.

Axel nous a présenté quelques techniques pour récupérer l’adresse email d’une cible le plus rapidement possible.

–       Pour les sites e-commerce, l’idée est de limiter la distraction autour du tunnel de commande. L’objectif est de concentrer l’attention de l’internaute sur son achat pour qu’il le concrétise. Si ce n’est pas le cas, l’e-mail que vous avez récupéré vous servira pour faire du retargeting !

Dans votre tunnel d’achat, éviter de proposer trop de choix à votre client par exemple pour le moyen de livraison. Le choix fait douter, c’est une friction à la conversion.

–       Lorsque vous faite remplir un formulaire de contact à votre cible, soyez concis, évitez de multiplier les champs, cela décourage l’internaute !

–       Une idée pour les bloggeurs, transformez vos home en landing page. Donnez envie aux internautes de vous suivre et de s’abonner à votre blog ! Il faut savoir sauter sur les opportunités lorsqu’un internaute manifeste un signal d’engagement. Pour cela vous pouvez intégrer à votre site une fenêtre pop-up invitant à s’abonner pour réduire le taux de bounce et vous assurer que vous ne perdez pas l’internaute.

–       Enfin la dernière idée lumineuse à retenir c’est la complémentarité print et web. On le savait déjà mais Axel nous démontre avec des chiffres que le consommateur agit sur le web après avoir été sollicité sur un canal print. Glissez par exemple un flyer invitant les consommateurs de votre produit à s’inscrire en ligne à la newletter. Tous ne vont pas s’abonner mais ceux qui tapent l’URL vont entrer leurs coordonnées (première victoire) et s’abonner à votre contenu (deuxième victoire) ! J

Ps : utilisez les émoticons et caractères spéciaux, ils attirent l’attention !

 

Mobile is not mobile, 7 phénomènes disruptifs à prévoir dans l’entreprise. – Christophe Romel

Aujourd’hui 2 000 modèles de mobiles différents fonctionnent avec Android. Mais c’est pourtant IOS qui draine le plus d’argent ! Précurseur dans les usages, les propriétaires de terminaux fonctionnant sous IOS inventent les usages du mobile de demain.

Même si aujourd’hui une part importante de la population est équipée d’un smartphone, ce n’est pas encore la majorité. Cependant d’ici quelques années, tout le monde et sans exception en possèdera un. Le responsive web design n’est donc plus une option, et l’approche mobile first devient un standard. Pour  vulgariser le concept, il s’agit avec le mobile first de penser un site web d’abord sur le terminal mobile. Du fait de sa petite taille, il est plus contraignant et possède moins de fonctionnalités qu’une tablette ou un desktop. Sur mobile l’expérience client peut être facilement dégradée, c’est donc pour pallier cette difficulté qu’il faut l’envisager d’abord et agrémenter les versions du site sur plus grand écrans. L’avenir sera résolument connecté et mobile !

Une étude britannique récente démontre d’ailleurs qu’en 2015, la recherche et la réservation de voyage se fera quasi exclusivement sur mobile. Les opérateurs touristiques ont donc tout intérêt si ce n’est déjà le cas de réfléchir à des solutions e-commerce mobile. La gamification est aussi une des grandes tendances. A l’image d’Airbnb qui l’introduit progressivement dans son processus de vente.

Cependant nous rencontrons une limite à cet engouement. Aujourd’hui les terminaux et  objets connectés fonctionnent sur des langages très différents. Il y a donc un réel besoin d’uniformisation du langage pour que tous les objets se connectent entre eux.

Découvrez le blog d’experts du mobile : Services Mobiles

 

Comment atteindre le million de vue sur Youtube ? – par Olivier Roland, Fondateur @Agir et réussir

Comment atteindre le million de vue sur Youtube ?

Parce que personne ne parlera mieux de ce sujet qu’Olivier Roland lui-même, nous vous laissons découvrir son intervention ludique et osée lors de sa conférence au Webdeux.Connect. 5minutes de conseils pour vous lancer dans la vidéo !

 

Le marketing de contenu, eldorado du Web des 5 prochaines années – par Frédéric Chevalier

Le point de vue de Frédéric Chevalier nous a suscité de vives réactions chez SWiTCH. Pourtant d’accord avec son introduction : le contenu est central dans une stratégie digitale. Nous étions également sur la même longueur d’ondes lorsqu’il a conseillé aux entreprises de cesser leurs discours autocentrés et de s’ouvrir à leurs utilisateurs. Mais nos avis ont littéralement divergés lorsqu’il a affirmé que le web d’aujourd’hui est pauvre en informations. Alors que le web n’a jamais contenu autant de pages, que les informations qui monde entier sont à disposition de tous ! Le web actuel réduirait les formats de lecture alors désormais vides de sens. Monsieur Chevalier remettant en cause les usages avérés des internautes et mobinautes d’aujourd’hui.

Les agences quant à elle seraient manipulatrices et incompétentes. Tout juste bonnes à faire du LOL, trash, cute, traduisez de l’humour de bas étages, de la provocation et du mignon tendanciel. On ne se souviendra alors que d’une idée : stop aux messages publicitaires maquillés en contenu. C’est dangereux pour la marque et décrédibilisant.

 

Comment augmenter ses taux de conversion de 15 à 50% en réintégrant l’analogie dans le digital ? – par Grégory Wispeleare, Fondateur @BLF Académie en Belgique

Nous retiendrons de l’intervention de Grégory Wispeleare, Fondateur @BLF Académie (Belgique) que malgré les succès du web, du mobile et des réseaux sociaux, il faut savoir réintroduire l’analogie dans le digital. La stratégie d’une entreprise est le fruit d’une mûre réflexion. Dans cette réflexion vous devrez alors vous questionner sur la place que vous accorderez au multicanal dans votre stratégie. Ne perdez pas de vue que le consommateur d’aujourd’hui veut être séduit puis surpris ! Réinventez le quotidien, abordez vos cibles sur des canaux de communication différents de ceux sur lequel vous les avez trouvés.

 

Retour sur le Webdeux.Connect du 17 au 19 novembre 2014 à Paris – 1ère partie

Du 17 au 19 novembre 2014 à Paris a eu lieu le Webdeux.Connect. Cet événement désormais incontournable dans l’univers du web français présente tous les ans les dernières innovations en matière d’usage sur Internet. Alternant temps de networking et conférences-ateliers, nous avons eu le plaisir d’y participer pour la deuxième fois. Voici la première partie du résumé non exhaustif de nos notes.

Convivialité, entreprenariat et 42

Networking – Sourire – Rencontres – Idées, les quatre mots d’ordre de l’événement donnent le ton ! On aurait aussi pu ajouter “Met ton T-Shirt blanc ! “, mais ceci est une private joke pour le fondateur /animateur / Maître Yogi de l’événement Jean-François Ruiz. Comme l’année précédente, ce rendez-vous incontournable du web français s’est déroulé avec près de 250 participants dans une ambiance bon enfant et sans complexe. Installés pour 3 jours au sein de la superbe Ecole 42 créée par Xavier Niel, nous avons enchaîné les conférences et les rencontres.

 

Stratégie E.F.F.I.C.A.C.E – par Jean-François Ruiz

Facebook s’est hissé en à peine 10 ans au 2ème rang des sites les plus vus sur le web. Cependant, nous sommes encore dans la phase d’Eldorado sur Facebook – comme Google en 2004 – car il y a très peu d’annonceurs en France, contrairement aux USA. Or, en matière de ciblage publicitaire, Facebook a la puissance de la télévision et la précision chirurgicale d’Internet ! En somme, le combo idéal pour une marque pour atteindre ses cibles. D’après Jean-François Ruiz, il semblerait que Facebook soit même plus efficace que LinkedIn en B2B !

Les principales différences entre Facebook et Google résident dans le fait que sur le réseau social, on achète une audience plutôt que des mots-clés. Tandis que Google propose un volume illimité de recherche, Facebook propose un flux illimité d’information. Enfin, Facebook permet un ciblage plus précis et davantage de viralité.

Dans ce contexte mouvant et complexe sur le web, l’un des enjeux majeur est d’adopter une stratégie efficace pour développer sa visibilité, sa notoriété et in fine son chiffre d’affaire. Pour cela, il faut mettre en place une logique d’entraînement perpétuel, modélisée par l’équation de la croissance exponentielle :

Pour mémoire, l’Evergreen est un flux qui transforme rapidement des prospects en clients par le biais de lancement de produits perpétuels.

La stratégie E.F.F.I.C.A.C.E se décompose donc de la manière suivante :

–       E pour Engagement (e-mail) : La première des choses à faire lorsqu’on a créé sa page sur Facebook est de le faire savoir par le biais d’un e-mail ou d’une newsletter à destination de ses cibles. Il faut aussi veiller à bien leur expliquer  pourquoi il est intéressant pour elles de s’y abonner.

–       F pour Fans (abonnement) : L’objectif est d’augmenter sa surface de contact en touchant ses fans potentiels par le biais de campagnes publicitaires dites « en audiences personnalisées ». Pour plus d’efficacité, là encore la publicité doit bien indiquer l’intérêt pour les cibles de suivre la page.

–       F pour FOF (« Friends of Fans ») : C’est ici que s’exprime toute la dimension virale de Facebook par rapport à Google, puisque le réseau social permet de créer des campagnes de publicité ciblées vers les amis des fans d’une page. Ce sont les campagnes dites « en audiences similaires ». Pour plus d’efficacité, il faut que la page de marque ait déjà quelques centaines de fans.

–       I pour Interactivité : Il faut impérativement qu’il y ait des interactions sur la page Facebook de la marque, sinon cela fait plonger le Edgerank. La conséquence est alors que les communautés en ligne ne voient plus les publications de la page. On considère qu’une page a un bon Reach à partir du moment où 10% de la communauté est touchée par les posts. Attention, une petite astuce qui vous fera faire de grosses économies : ne JAMAIS utiliser le bouton « Booster votre publication » situé sous chaque nouveau post, mais systématiquement passer par le Power Editor.

–       C pour Contenu (surtout des images !) : Il faut que les contenus, notamment visuels, soient de très haute qualité et inspirants. Le rythme idéal de publication est d’un post par jour, pas plus. Une astuce consiste à repérer les images qui ont le mieux fonctionné pour les publications et à les réutiliser dans les campagnes publicitaires. Ce qui a bien marché une fois au près de votre communauté a en effet de très fortes chances de plaire à vos prospects !

–       A pour Audience : Créer des listes d’e-mails pour ses clients / prospects / Retargeting / Pages Fans et s’en servir pour créer des campagnes en audiences similaires.

–       C pour Crédibilité : Pour donner de la crédibilité à son discours et à son site web, il faut intégrer un module permettant de savoir combien de personnes suivent sa page Facebook. C’est ce qu’on appelle une « Social Proof ».

–       E pour E-mails collectés : Mettre en place un outil de collecte d’e-mails par le biais d’un Call-to-Action par exemple. Ne pas hésiter à faire des R.P 2.0 via Facebook en créant des publicités à destination uniquement des journalistes, en leur proposant des produits/services gratuits par exemple.

 

SEO : Les bonnes pratiques du référencement naturel 2014/2015 – par François Goube (Serial Entrepreneur, CEO de On Crawl et Cogniteeve)

« SEO is like teenage sex ! » … vous connaissez la suite ! J En réalité, tout le mystère réside dans le fait qu’à chaque mise à jour de Google, il y a une remise en question des pratiques. Ainsi ce qui marchait hier ne marche plus aujourd’hui et les sanctions sont parfois très sévères pour ceux qui ne suivent pas le mouvement. Ainsi, on ne peut pas se lancer à l’aveuglette et il faut respecter les règles du jeu imposées par le géant américain.

Alors, comment « séduire » Google et optimiser son référencement naturel ?

  1. Il faut être beau et intéressant, c’est-à-dire avoir un contenu original et de qualité en fonction de ses cibles. Il est impératif de déterminer des metrics pour mesurer l’efficacité des actions menées. Il faut ainsi évaluer la qualité des contenus en regardant le taux de rebond, la duplication des contenus, etc. par le biais d’outils tels que Copyscape, Keepalert, GWT, On Crawl, Screaming Frog. En parallèle, il est important aussi de mesurer le volume en analysant le nombre de pages indexées, le nombre de mots, le nombre de mots-clés, etc.
  2. Il faut aussi être accessible. Et pour cela, il faut être attentif au nombre de pages indexées, au nombre de pages actives, au comportement du Google Bot, à l’architecture du site et aux erreurs/ Status Code. Lorsqu’on débute, il vaut mieux se concentrer sur le suivi du nombre de pages indexées et de pages indexables.
  3. Il faut être fidèle, c’est-à-dire être toujours disponible (= page sans erreur) et ne pas contrarier Google en prenant soin de rediriger vers les bonnes pages. Il faut aussi avoir un bon linking.
  4. Enfin, il faut faire attention à son comportement. Pour cela, il est impératif de :
  • Ne pas avoir un contenu trop similaire = pas de duplication de contenu ;
  • Ne pas avoir une expérience utilisateur pauvre, qui entraine un taux de rebond élevé ;
  • Ne pas avoir un « Code to text Ratio » trop élevé au risque de ne pas être indexé. Pour mémoire, c’est le ratio entre le pourcentage de texte et le pourcentage de code dans une page. Il faut donc mettre de préférence ses mots clés en haut de page ;
  • Ne pas avoir des backlinks de manière « surnaturelle » ;
  • Ne pas produire du contenu pour produire du contenu ;
  • Ne pas avoir peur de désindexer certaines pages, tels que de vieux article sur un blog ;
  • Chercher de la longue traîne tout en restant bien concentré sur les sujets « cœur de métier ».

 

6 étapes pour décupler ses résultats avec LinkedIn – par Cyril Bladier

LinkedIn est un très gros générateur de demandes, de leads et au final de business. Ce réseau social professionnel présente l’intérêt que tout y est gratuit pour développer son business pour un peu qu’on y passe du temps. On peut même faire de la « LinkedIn Optimization » comme on fait du SEO ! La véritable question à se poser lorsqu’on utilise ce réseau social est surtout « Comment être trouvé ? ». La première des choses à réaliser est donc de se demander comment les utilisateurs font leurs recherches.

Les utilisateurs cherchent essentiellement des expertises, mais pas des intitulés de postes. Mieux vaut donc indiquer ses domaines de compétence en lieu et place de son poste occupé. De même les gens recherchent aussi les pages entreprises. Autant les aider dans ce sens en en créant une et en l’alimentant régulièrement en contenu pertinent. Cela permet ainsi une double entrée de recherche. Il est aussi possible d’utiliser les rubriques « Projets » et « Coordonnées » pour mettre des liens url vers son propre site web. Enfin, il est pertinent de créer son profil en français et en anglais, en allant dans les Paramètres et en sélectionnant « Créer un profil dans une autre langue ».

Pour une efficacité optimale, il faut publier régulièrement des contenus qui vous sont propres sur votre profil : photos (professionnelles, pas celles de vos dernières vacances !), vidéos, PowerPoint, articles de blog, etc. Il est aussi possible de faire de la curation de contenu d’autres experts pour montrer vos capacités à faire de la veille. La fréquence de post idéale est une publication par jour. Il semblerait que publier 20 posts par mois permettrait de toucher 60% de sa communauté. Cependant avec une parution par semaine, on peut déjà obtenir de très bons résultats ! Pour un timing de publication idéal, mieux vaut mettre en ligne ses contenus les mardis et les jeudis de 7h à 9h. Ce sont certes les créneaux les plus encombrés par les publications nouvelles, mais ce sont aussi ceux qui sont les plus fréquentés par les utilisateurs de LinkedIn. Pour palier à cet encombrement, il ne faut pas avoir peur de republier les mêmes articles plusieurs fois.

 

Comment orchestrer son buzz sur les réseaux sociaux – par Alexandre Durain et Julien Carlier, fondateurs de So Buzz et Social Dynamite

Les 3 points clés que nous retenons de cette présentation sont les suivants :

  • Nous sommes désormais à l’aire du SoLoMoCoPe : Social, Local, Mobile, Commercial et le « Pe » pour « Personalize », qui traduit le phénomène « Me, myself and I », c’est-à-dire « Parler de moi et parlez-moi de moi ! » ;
  • Les 3 clés de la réussite d’un buzz sur le web est de stimuler les ambassadeurs de la marque, penser mobile et capter les données pour les vendre par la suite. Plus facile à dire qu’à faire !
  • Le triptyque de la pertinence :

 

Pinterest : Vers l’inspiration et au-delà – par Christian Radmilovitch

Pinterest c’est à la fois un réseau social, un moteur de recherche et d’inspiration et une plateforme e-commerce – même si on ne peut pas acheter en ligne.

Quelques chiffres clés et une infographie :

–       65 millions d’utilisateurs actifs dans le monde ;

–       1 million de comptes actifs en France ;

–       70% à 80% de femmes ;

–       54 millions de pins partagés dans le monde ;

–       23% des ventes online ont lieu après avoir vu un pin sur Pinterest. Ce taux monte à 36% pour les moins de 35 ans ;

–       75% des utilisateurs sont sur mobile ou tablette ;

–       80% des pins sont en fait des repins, ce qui signifie qu’il y a énormément de partages. C’est excellent pour les marques !

–       Les abonnés de Pinterest dépensent 15 fois plus que les abonnés sur Facebook ;

–       Il y a 32 méta catégories sur Pinterest.

Pinterest se positionne différemment des autres réseaux sociaux. Quand Facebook joue sur le passé, Instagram et Twitter sont inscrits dans le présent et le « live », Pinterest se projette dans le futur. En outre, ce dernier est le seul réseau social qui ne fait pas de lien entre les utilisateurs. En effet, il lie les gens uniquement par centres d’intérêts partagés. D’ailleurs, son algorithme s’appelle l’ « interest search ». Autre singularité, le réseau social privilégie le SEO sur les « repins » plutôt que sur les contenus frais. Enfin, la majorité des réseaux sociaux présentent des actions qui sont susceptibles d’inspirer les utilisateurs, alors que Pinterest fait le mouvement inverse : une inspiration (grâce à un visuel) pousse les gens à agir (c’est-à-dire à acheter). C’est ce qui explique que le SEO et le taux de conversion de Pinterest soient excellents, souvent bien meilleurs que Facebook ou Twitter, et parfois même qu’un blog !

Les 8 principaux thèmes sur Pinterest sont la cuisine, la décoration intérieure, le mariage, le tourisme/voyage, les DIY, la mode, la beauté et, uniquement en France, l’art. Au milieu de tous ces thèmes, la question à se poser pour un community manager est la suivante : « ma marque ou mes produits sont-ils populaires sur Pinterest ? ». Pour le savoir, il suffit de taper dans la barre d’url de son moteur de recherche : pinterest.com/source/nomdedomaine.com

Si ce n’est pas le cas, quelle stratégie mettre en place ? Il y a 5 étapes simples à suivre :

  1. Mettre en place un bouton « Pin it » sur son site (Gratuit) ;
  2. Publier des « reach pins », ce qui est excellent pour le SEO et pour les copyrights (Gratuit) ;
  3. Créer des épingles sponsorisées (Payant) ;
  4. Respecter la règle des 80/20 : 80% de contenus centrés sur les utilisateurs et leurs passions / intérêts et 20% de contenu sur la marque
  5. Soigner son référencement en définissant sa stratégie éditoriale, en travaillant les descriptions des pins et des tableaux, en faisant des « Repins » et en épinglant régulièrement de nouveaux contenus.

Idéalement, il faut épingler 2 à 3 fois par semaine, à raison du 10 à 15 épingles à chaque fois.

 

Rendez-vous demain pour la seconde partie du résumé non exhaustif de nos notes sur le Webdeux.Connect 2014 !

En direct du Mountain Planet 2014 (ex-SAM), à Grenoble

La quarantième édition du Mountain Planet bât son plein et vous pouvez nous retrouver en ce moment même sur le stand 826, au milieu de l’allée centrale d’Alpexpo, à Grenoble.

Pour ceux qui auraient manqué ce matin notre conférence sur les nouveaux territoires numériques et les impacts sur le marketing du ski hier matin, voici le support de présentation :

New digital territories & landscapes. What are the impacts on the ski marketing ?

[La bonne nouvelle du mercredi] SWiTCH vous invite au Mountain Planet du 23 au 25 avril 2014 à Grenoble

Comme tous les deux ans depuis 1974, l’incontournable salon international Mountain Planet (ex-SAM) aura lieu à Alpexpo, à Grenoble. Nous serons présents du 23 au 25 avril 2014 sur le stand 826, en plein milieu de l’allée centrale (yes, baby !) et réservons une surprise à tous nos visiteurs qui utiliseront le code : « ON and ON ! »

Ce rendez-vous de référence est l’occasion de rencontrer les acteurs qui comptent dans l’économie de montagne et d’assister à des conférences. Idéal pour prendre le pouls de l’industrie de l’aménagement des domaines skiables, découvrir les dernières innovations et flairer les nouvelles tendances en matière de remontées mécaniques, d’enneigement de culture, d’entretien et de sécurisation des pistes, d’urbanisme, d’habitat, d’hôtellerie, d’environnement, d’ingénierie et, bien entendu, de communication et de promotion touristique.

Vous avez cassé votre tirelire pour vous offrir vos derniers forfaits de remontées mécaniques cet hiver – vous avez bien fait ! – et vous n’avez plus de sous pour vous payer l’entrée ? Pas de panique. SWiTCH invite les 10* premiers lecteurs de ce blog qui nous écrirons un e-mail avec leurs coordonnées complètes.

Nous espérons vous y voir très nombreux !

Date: du 23 au 25 avril 2014
Lieu : Alpexpo Parc événementiel de Grenoble, Avenue d’Innsbruck, à GRENOBLE (38)
Tél : 04 76 39 66 00

Comment venir ?

*Et peut-être même quelques personnes supplémentaires, mais il faut demander très gentiment ! 😉

[La bonne nouvelle du mercredi] Le CRT de Franche-Comté nous confie l’élaboration et réalisation d’un dispositif de campagne grand public spécifique au tourisme culturel et urbain !

En 2013, nous avions eu le plaisir d’accompagner la Franche-Comté dans la création de ses stratégies de marques. Cette année, le Comité Régional du Tourisme vient de nous confier l’élaboration, la réalisation et l’évaluation d’un plan d’actions B to C sur les marchés Français, Allemand et Suisse pour la gamme relative au tourisme culturel et urbain.

Au programme pour cette nouvelle collaboration sur les douze prochains mois, un dispositif cross média combinant :

  • Opérations événementielles de grande ampleur en ambient et en experiential marketing
  • Tournages de films publicitaires
  • Déploiement de dispositifs vidéos sur le web
  • Jeux-concours en ligne et sur le terrain
  • Community management dédié sur les réseaux sociaux
  • Création de brand content
  • Campagnes publicitaires
  • Relations presse 2.0 (blogueurs et influenceurs sur les réseaux sociaux)

[La bonne nouvelle du mercredi] SWiTCH fera une conférence lors du Web In Alps 2013 !

Le désormais incontournable rendez-vous du web dans les Alpes tiendra sa 9ème édition le Samedi 30 Novembre 2013 de 9h à 19h à la CMA Isère, à Grenoble. Le WIA#9 c’est une dizaine de conférenciers renommés qui viendront présenter des sujets variés autour de trois grandes thématiques complémentaires : l’entrepreneuriat, le marketing et la technique. Mais c’est aussi la possibilité de rencontrer les acteurs clés du web en France et de faire du networking.

Habitués du #WIA en tant que participants, nous serons cette année sur scène ! Nous présenterons une conférence sur les 6 ingrédients pour créer un brand content de qualité sur les média sociaux. Ce sera une présentation #nobullshit avec des exemples concrets issus de cas réels. Nous serons dans nos petits chaussons, puisque seront présentes à nos côtés des superstars du web français : Christophe Ramel – connu aussi sous le pseudonyme de Kriisiis – amènera son expertise concernant Facebook et Twitter, Florian Le Goff de Mailjet, Fabien Cazenave de la fondation Mozilla, Caroline Vincelet de TalentéoStéphane Favereaux du Comptoir Digital, Geoffrey Dorne, Designer, Guilhem Bertholet serial entrepreneur qu’on ne présente plus, Laurent Jacquet de Be AngelsLinda Belaidi qui explicitera ce qu’est l’intelligence économique pour les petites entreprises, Virginie Debuisson de Valeur d’Images, le célébrissime Eric Dupin de Presse-Citron et Muriel de Don d’Opquast qui parlera de la qualité web.

Nous espérons vous y retrouver nombreux !

  • Plus d’information sur l’évènement ici.
  • Pour y assister et prendre votre billet, cliquez ! Vous pourrez peut-être même bénéficier d’un des 10 bons de réductions de 20% sur le tarif normal de la journée (soit 40 euros au lieu de 50) en tapant le ASWIA9.

Update du 03 décembre 2013

Pour ceux qui auraient raté cette superbe édition, vous pourrez retrouver ci-dessous :

  • La vidéo de Philippe Couzon sur ce qui passionnent les gens qui font le web d’aujourd’hui (et vous pouvez retrouver votre dévouée servante à 8’38 ») ;
  • Le support de présentation de notre conférence ;
  • La mise en « Sketchnotes » par la talentueuse Géraldine Lepère de cette même conférence.

Retour sur l’EMICT Forum 2012

Les 13 et 14 novembre 2012 a eu lieu l’EMICT Forum à Seynod (Haute-Savoie), où SWiTCH était invité à la table ronde dédiée au Toursime blanc 2.0. Ce forum européen du numérique a été créé en 2011 afin de permettre aux élus montagnards de faire valoir leurs droits au numérique, et de valoriser le potentiel d’innovation colossal et confirmé des montagnes devant les instances nationales et européennes. Dis mois plus tard, nous avons retrouvé la vidéo de cette intervention, à découvrir en fin d’article.

Contexte de l’EMICT Forum : Dans la perspective des nouvelles politiques territoriales de l’Union (2014-2020), il est en effet essentiel pour les territoires de massif de maintenir leur prérogatives en termes de crédits d’investissement, voire de faire valoir la nécessité pour eux de bénéficier de dispositifs européens complémentaires afin de finaliser leur aménagement numérique. Cet événement bénéficiait du Haut Patronage du Ministère français du Logement et de l’Egalité des Territoires, du soutien de l’Association Européenne des élus de la montagne (AEM), d’Euromontana et de l’Association nationale des Elus de la montagne française (ANEM).

Le tourisme blanc 2.0 : Le tourisme est un des piliers économiques des zones de montagne. Le tourisme  » blanc « , massif et inscrit dans la saisonnalité, est un contributeur central de l’économie de montagne. Emplois directs, indirects, réputation, attractivité, les stations sont au cœur du marketing territorial des montagnes d’Europe et entraînent dans leur économie positive des vallées entières. Comment construire, grâce aux nouvelles technologies, une stratégie de promotion mondiale permettant de capter à moindre coût les nouvelles clientèles ? Comment identifier, conquérir et fidéliser les communautés de personnes ayant un attrait fort pour les loisirs de neige ? Comment enfin, grâce aux TIC, proposer de véritables  » parcours  » aux touristes et les accompagner dès leur arrivée, grâce à leurs smart phones? A l’heure du numérique, les montagnes européennes entrent en concurrence avec les massifs du monde et le numérique est au cœur d’une nouvelle relation entre stations, touristes, et territoires !

Notre table ronde était présidée par Jean-Marc Silva, Directeur de France Montagnes et composée de Stéphane Albrecht de Lumiplan Montagne, Alexandre Decoeyre de Nordnet, Jean-Claude Morand, Professeur Invité à Ecole Suisse de Tourisme HES/SO Sierre, Côme Vermersch, Directeur de Savoie Mont-Blanc Tourisme, Stefano Boffetta, Responsable du design multimédia et de la production vidéo pour OTTO SARL (Italie), Federica Borini, Responsable CRM et Customer Care pour Turismo Turino (Italie) et Armelle Solelhac pour SWiTCH.

[La bonne nouvelle du mercredi] L’office de tourisme de Chamonix Mont-Blanc confie à nouveau à SWiTCH son opération de street marketing pour le lancement de la saison 2013/2014 !

Après le renouvellement de notre mission de community management il y a quelques semaines, l’Office de Tourisme de Chamonix Mont-Blanc vient de nous confier pour la deuxième année consécutive la réalisation d’une opération originale en street marketing à l’occasion du lancement de la saison d’hiver 2013/2014.

Rendez-vous donc dans quelques semaines dans les rues d’une grande ville française pour découvrir la surprise que nous vous préparons ! 😉

L’ISSW 2013 se tiendra à Grenoble et Chamonix du 7 au 11 octobre 2013 : demandez le programme !

Ce congrès originellement nord-américain rassemble depuis 1976 les scientifiques spécialistes de la  neige, des avalanches et des disciplines associées et les hommes et femmes de terrain, professionnels de la montagne. L’ISSW a progressivement pris une tournure internationale, et c’est à Davos en 2009 qu’il a eu lieu pour la première fois en Europe. A présent c’est au tour de la France d’accueillir cet événement majeur du monde de la montagne, du 7 au 11 Octobre 2013. La date se rapproche et le programme s’affine ! Alors concrètement, qu’est-ce qui se prépare de beau pour l’édition 2013 ?

Ce congrès permet un échange concret entre hommes de sciences et hommes de terrain. Les pratiquants et professionnels de la montagne font part de leurs observations et retours d’expérience aux spécialistes et scientifiques qui présentent également leurs dernières études. Ces échanges à double sens permettent de faire progresser la recherche et de communiquer les avancées de la science aux usagers de la montagne hivernale.

Le colloque se déroulera principalement à Grenoble ou siège l’ANENA, en charge de l’organisation, sauf la journée du mercredi 9 octobre qui aura lieu à Chamonix. Pour cette journée d’excursion technique les participants pourront choisir entre monter en téléphérique à l’Aiguille du Midi, visiter le belvédère de la Mer de Glace au sommet du Montenvers, visiter le paravalanche de Taconnaz, randonner jusqu’aux lacs des Chéserys ou visiter la base héliportée du Secours en Montagne. Entre Grenoble et Chamonix, l’ANENA propose aux visiteurs et intervenants venus du monde entier un bel échantillon de nos Alpes françaises !

Lors des conférences sur la nivologie et sur le mécanisme des avalanches, cohésion de regel, givre de surface, gradient de température et avalanches de plaques friables dévoileront tous leurs secrets. D’autres thèmes seront traités sur des sujets aussi variés que la formation des professionnels et des pratiquants, l’hydrologie et l’écologie des zones enneigées, les secours et la gestion des accidents, ou les nouveaux instruments de mesure. Il est aussi prévu des échanges avec les professionnels associés à la neige, aux avalanches et à leurs préventions, tels que des professionnels du damage et de la neige de culture ou le constructeur de paravalanches TAS, sponsor officiel de l’évènement. Une soirée spéciale est d’ailleurs consacrée à la visite et à la découverte de l’usine à St Hélène du Lac.

La première journée du congrès sera illuminée par une soirée spéciale femmes, l’Avalanche Diva’s Night qui donne l’opportunité à toutes les femmes actives dans l’industrie de la neige et des avalanches de se regrouper et d’échanger à ce sujet.

A une époque où les nouvelles technologies investissent tous les domaines de notre vie un module est dédié aux « Avalanches et nouveaux moyens de communication ». Internet et les réseaux sociaux ont bouleversé la communication classique et permettent des possibilités de communication et de réactivité encore inimaginables il y a quelques années dans la gestion d’une sortie en montagne, l’accès à l’information en temps réel sur le terrain et la prise en charge des accidentés. Beaucoup d’idées nouvelles et de futures innovations sont à attendre de cette rencontre !

Pour télécharger le programme complet, c’est ici.
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