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Le Paris Ski & Snowboard Show aura lieu les 2, 3 & 4 Novembre 2012 (oui, 2012 !)

Le 1er Salon des Sports d’Hiver en France ouvrira ses portes au grand public sur plus de 10 000 m2, du vendredi 2 au dimanche 4 novembre 2012, à la Porte de Versailles, Hall 2.2. Ce rendez-vous se veut être « un savoureux mélange de fabricants, détaillants, stations de ski, divertissement et d’associations dont la mission est d’aider les visiteurs à profiter pleinement de votre temps libre en altitude ». Tout un programme !

Des nombreuses animations sont également prévues :

  • Plus de 80 000 euros de dotations en matériels et séjours seront à gagner avec les partenaires radio, TV, presse spécialisée, presse généraliste, sur le salon ;
  • Des démonstrations de  » Big air  » grâce à la mise en place d’une piste artificielle et des simulateurs de ski et de snowboard ;
  • La présence de sportifs de haut niveau (toutes les disciplines seront représentées) ;
  • Une soirée B to B le 2 novembre 2012 pour faire du networking entre « pros » ;
  • Animation du salon par Monsieur ‘Sport de Glisse’, Fabrice LECUYER (présentateur et producteur Canal+, Sport+).

Si vous voulez y prendre part en tant qu’exposant ou visiteur, toutes les infos sont ici.

Ride Society : un projet de création sociale à développer !

On est passé complètement à côté de Ride Society en début d’hiver dernier et on en est vraiment désolés. Cet oubli est désormais corrigé !

Ce projet amorcé par Anders Højmose, un étudiant du Copenhagen Institute of Interaction Design, a été co-créé avec plus de 200 personnalités de la scène du freeski. Il s’agissait de son projet de fin d’étude et celui-ci espère qu’il pourra malgré tout continuer à avoir une vie après son examen. Avis aux éventuels partenaires qui pourraient être intéressés (marque de vêtements techniques, communauté freeski déjà existantes, etc.) !

Il s’agit donc d’une plateforme dédiée aux freeriders qui leur permet de partager leurs exploits en montagne en enregistrant à la fois des images, mais aussi leur vitesse, temps, positions, tricks, etc. et de se lancer des défis entre amis. Le principe n’est pas sans nous rappeler celui de WidiWici, mais dédié uniquement au ski/snowboard. Une application iPhone a été créée et une veste de ski avec une poche située au niveau du torse pour pouvoir y glisser son smartphone est nécessaire pour que le tout fonctionne bien.

On vous laisse découvrir la jolie vidéo explicative (durée : 2’15) :

On peut néanmoins légitimement se poser plusieurs questions :

– La camera de l’iPhone est-elle suffisamment solide pour supporter tous les mouvements parasites et les secousses inhérentes à la pratique de telles activités physiques ? Le risque est en effet d’avoir un rendu peut agréable à regarder.
– Quel est le risque d’altération du signal de son DVA (Détecteur de Victime d’Avalanche) par les ondes émises par le téléphone mobile ? Or, quand on pratique le freeski dans de grosses conditions, il est plus que recommandé d’avoir un tel détecteur en bon état de fonctionnement…

Valloire confie à SWiTCH le management de sa communauté à l’occasion du Snowbreak 2011 !

Les « Springbreak » aux USA, ça vous dit quelque chose ? A l’occasion des vacances de Pâques, les étudiants américains partent à l’assaut des plages de sable blanc de Floride, de Californie ou du Mexique pour quelques jours de fêtes torrides et bien arrosées. A l’instar des stations balnéaires outre-Atlantique, le domaine skiable de Valloire accueillera pour la 2ème année consécutive le « Snowbreak », transposition en montagne du concept nord-américain.

Au programme : une semaine de fête (avec des dancefloor en station, mais aussi sur le domaine skiable), de ski (150 km de pistes sur le domaine relié de Galibier-Thabor), de démonstrations sportives (freestyle et vol libre), d’animations festives (Big Airbag, Ski Dating, IgLove, BBQ, etc.) et surtout de la musique, beaucoup de musique, avec 60 heures de concert électro, reggae et R&B !



Pour faire monter la sauce, créer une communauté active et relayer cette semaine festive en direct, SWiTCH sera en charge du Community Management de l’événement. Pour être dans le secret des dieux, nous vous invitons backstage à suivre l’organisation de cette immense fête ici et .

Showtime !

Atterrissage à Los Angeles (LAX)… pour une semaine de ski/ride à Mammoth Mountain !

Il y a des jours où on ne boude pas notre plaisir chez SWiTCH ! Hier, nous avons délaissé les montagnes sans neige des Alpes pour gagner la Californie où il est tombé des flocons en pagaille. Voici une petite vidéo très sympa de l’arrivée sur L.A. :

A nous les vrais snowparks (appelés ici « terrain parks« ), les freeride zones à la « ricaine » et autres plaisirs glacés que nous réserve Mammoth Mountain pour les prochains jours ! Ah oui, entre deux runs, on va quand même travailler un peu… Mais nous n’en dirons pas plus là-dessus pour l’instant.

Nous ne manquerons pas de vous faire un « feedback » des meilleures pratiques que nous aurons observées à notre retour, fin février. En attendant, nous ne vous oublions pas puisque nous avons programmé à l’avance quelques articles sympas sur ce blog.

Cheers ! 😉

[Casual Friday] Un télésiège dans votre salon ?

Complétement fou ? Ce n’est pas si sûr. Insolite, drôle et réservés aux accros de montagne : oui !

L’idée d’offrir aux vieux télésièges une nouvelle vie est venue de Thierry Le Pivert – avec qui nous avons eu la chance de collaborer il y a déjà plusieurs années dans le cadre de la rédaction d’un dossier sur le travail de la célèbre décoratrice des apparatement des Arcs Charlotte Perriand – et de Suzanne Bahls, une styliste berlinoise. Ils transforment ainsi ces éléments singuliers du paysage de nos stations de sports d’hiver en pièces « art & déco » d’intérieur ou d’extérieur. Ces amoureux de la montagne ont à cœur de préserver le patrimoine de nos montagnes pour que tous ces objets ne soient pas seulement exposés dans un musée kitch ou immortalisés par quelques clichés rangés dans un album.

Ces télésièges sont les témoins des « 30 Glorieuses du ski » et du développement de nos stations de sport d’hiver des années 50 à nos jours. Thierry les chine et les restaure, Suzanne les habillent pour leur donner un second soufle. Ces amoureux de la montagne se sont donc retrouvés autour de la passion de la transformation, du recyclage, de la création.

Deux collections sont en cours de création à ce jour. Elles se composent de 8 à 10 pièces uniques et numérotées. Elles portent le nom des remontées mécaniques à laquelle les télésièges appartenaient et leur année de mise en circulation : Gollet 68 et Les Boisses 62.

Plus d’information : Alpine Sofa

A Courchevel, on fait aussi du ski !

Le 21 décembre prochain, Courchevel accueillera une épreuve féminine de la Coupe du Monde de Ski alpin. Quelques jours avant que les meilleures athlètes du monde entier s’élancent sur le stade de slalom, SWiTCH a interrogé Adeline Roux, Directrice de l’Office de Tourisme et Bruno Tuaire, Directeur du Club des Sports de Courchevel pour savoir comment cet événement s’inscrivait dans la nouvelle stratégie de communication de la station. Interview croisée.

SWiTCH : Expliquez-nous l’origine du projet ? Pourquoi organiser une Coupe du Monde à Courchevel ?
Bruno Tuaire : Une nouvelle équipe municipale a été mise en place il y a 12 ans. Elle a souhaité remettre le sport au centre de l’attention. Cela a donc commencé par une restructuration du Club des Sports, immédiatement suivie par de bons résultats de nos athlètes. Ensuite, notre objectif était d’accueillir une Coupe du Monde. Il est très difficile d’avoir l’opportunité de décrocher une épreuve de ce niveau, car les stations comme Vail, Aspen, St Moritz ou encore Kitzbühel se battent pour les garder et les pays émergents comme la Russie et la Chine sont désormais de sérieux concurrents qui veulent se faire valoir. Nous avons donc fait du lobbying auprès de la Fédération Internationale de Ski (F.I.S) pendant 10 ans.
Adeline Roux : Nous avons mené en partenariat avec l’agence TBWA une étude auprès de notre clientèle et il est apparu que les visiteurs de Courchevel venaient en premier lieu pour le Sport, la montagne et la possibilité de se retrouver en famille. Or, la station est plus connue pour les hôtels de luxe, les richissimes russes et les belles fêtes. Accueillir un événement tel qu’une Coupe du monde de Ski permet de casser cette image sulfureuse qui nous colle à la peau. L’idée est de montrer qu’à Courchevel, on peut aussi faire du ski !

SWiTCH : D’accord, mais pourquoi accueillir uniquement les épreuves féminines ?
Bruno Tuaire : Nous avons reçu pendant plusieurs années consécutives un événement qui s’appelait « Les Femmes en Or ». Organiser les épreuves féminines s’inscrit donc dans cette logique. Par ailleurs, nous avons deux athlètes féminines locales prometteuses, Anne-Sophie Barthet et Taïna Barioz. Enfin, il faut bien reconnaître que c’est aussi un peu plus facile d’avoir les épreuves féminines que les masculines.
Adeline Roux : Oui, cela dit nous aurons les deux l’année prochaine !

SWiTCH : Pensez-vous que cela pourra à terme devenir une « Classique » ?
Adeline Roux : L’année prochaine nous aurons les épreuves hommes et dames, puis nous ferons un break d’un an et nous recevrons à nouveau les deux épreuves pour deux ans.
Bruno Tuaire : Ce serait bien ! C’est notre objectif et nous travaillons dur pour que cela se réalise. Mais nous privilégions la qualité à la quantité. On préfère faire une fête exceptionnelle comme les J.O ou la Coupe du Monde de Football tous les 4 ans que d’organiser une course qui va se noyer parmi une multitude d’autres événements.

SWiTCH : A propos, Courchevel est réputée pour ses fêtes excessives et ses prix indécents. Nous nous sommes laissé dire que vous avez préparé un très beau show et que vous proposez des offres avantageuses à l’occasion de cet événement. Dites-en nous plus ?
Adeline Roux : Contrairement à l’Autriche où le simple fait d’organiser une course de ski suffit à déplacer les foules, ici nous sommes obligés d’organiser une grande fête pour attirer le public. Les festivités commenceront donc dès la veille de la course avec le Gala de patinage. Puis le lendemain matin, les gens pourront assister aux échauffements, grâce à un forfait gratuit sur les remontées mécaniques aux abords du stade de slalom. Les spectateurs pourront donc vivre l’événement à quelques mètres seulement des athlètes sur toute la longueur de la piste, ce qui est très rare ! Une fois les épreuves terminées, l’ensemble des remontées mécaniques du domaine skiable seront gratuites pour le reste de la journée. Il suffit de s’inscrire au préalable sur le site Internet. Pour ceux qui ne veulent pas voir le spectacle, ils pourront skier ce jour là sur tout le domaine pour seulement 15 euros. Par cette action, nous avons là encore voulu démontrer que Courchevel était une destination financièrement accessible. Enfin, le soir il y aura des concerts et un spectacle aérien, des goodies seront aussi distribués.

SWiTCH : A-t-il été facile de convaincre les socioprofessionnels de la station de l’intérêt d’organiser un tel événement ?
Bruno Tuaire : La société de gestion du domaine skiable joue vraiment bien le jeu ! Quant aux hébergeurs, ils font des efforts…

SWiTCH : Avez-vous fait une utilisation spéciale des médias sociaux à l’occasion de cet événement ?
Adeline Roux : Avant l’événement, nous avions une page « fan » sur Facebook qui vivotait. L’année dernière nous nous sommes concentrés sur les applications mobiles iPhone, Android, etc. Nous profitons donc de la Coupe du Monde pour investir les Communautés d’amoureux de la station. Mais nous y allons « step by step ». Une fois de plus, nous préférons le qualitatif au quantitatif. La clientèle de notre station est très exigeante et habituée à une certaine excellence dans la réalisation des prestations. Une obligation de perfection pèse sur nous et nous avons bien conscience que cela peut être excluant pour certains, même si ce n’est pas notre intention.

 

Puisque l’événement vise à promouvoir Courchevel comme une station où l’on fait aussi du ski, on va finir sur une touche sportive. Quelles sont vos attentes des athlètes locales ?
Bruno Tuaire : Anne-Sophie Barthet et Taïna Barioz qualifiées dans les 30 premières seraient satisfaisant !

 

Crédit photo : Christophe Pallot & Patrick Pachod – Agence Zoom

Innovaski : le ski des « fashion victims »

Glisse, style et griffes de grandes marques s’associent parfois pour combler les attentes d’une certaine clientèle. On connaissait les skis de la maison de Haute Couture Chanel, ceux de Lacroix incrustés de diamants (l’équipementier sportif, rien à voir avec le couturier Christian Lacroix ! Mais à plusieurs milliers d’euros la paire quand même…), cette année Innovaski propose des lattes aux couleurs d’Hello Kitty by Victoria Casal Couture. Les fans de mode et de l’univers « kawaï » de la célèbre figurine seront l’accessoire indispensable sur les pistes pour toutes les filles coquettes. Attention, si vous êtes intéressés, il vaut mieux pré-réserver votre paire  ici.
A propos d’Innovaski :
Créée en 2009, Innovaski propose à la location des skis premium produits en série limitée aux couleurs de marques grand public. Support de communication novateur, ces skis de grande qualité sont adaptés à tous les pratiquants. Innovaski est une entreprise qui bénéficie des expériences, du savoir-faire et de la passion de ses membres fondateurs, tous professionnels de l’univers de la montagne. L’entreprise est membre d’OSV.

European Outdoor Forum 2010 – 2ème journée

Et c’est reparti pour une journée de conférences ! Pas facile de se lever ce matin, car le diner avec les « speakers » et quelques participants s’est prolongé tard dans la nuit…

Ce matin, nous avons commencé par regarder vers l’avenir avec le Prof. Eckehard Fozzy Moritz (Directeur de SportKreativWerkstatt) pour savoir à quoi ressemblera l’outdoor en 2025. Dans cette présentation brillante et pleine d’humour (on se souviendra notamment de l’entrée de notre orateur sous un tonnerre d’applaudissement et sur un fond d’images vidéo d’un concert d’ACDC !), Fozzy Moritz nous a rappelé à quel point repérer de nouvelles niches de marché plusieurs années à l’avance est crucial. Cela permet en effet à une entreprise d’avoir au moins une longueur d’avance sur la concurrence et de faire des gains significatifs de parts de marché dès le départ. Il a ensuite examiné les principaux domaines d’innovation possibles dans l’industrie de l’outdoor pour les 15 prochaines années, avec en particulier un exemple joliment illustré sur l’avenir des stations de montagne et la pratique du ski comme une expérience 4 saisons. Il a aussi rapidement exposé la méthodologie lui permettant de faire ses recommandations. Ceci inclut notamment l’idée d’un système de visualisation pour déterminer les nouvelles opportunités commerciales. Parmi les tendances de fond, nous avons pu noter la U-santé, la mobilité douce en montagne et les surfaces bio-fun. Enfin, il a conclu sur la façon dont le développement des entreprises peut être restructuré en une stratégie cohérente et efficace vers un résultat souhaité.

Après la traditionnelle pause café, Cortney McDermott (Directrice CSR et développement durable à The North Face, présidente du groupe de travail développement durable au sein de European Outdoor Group) a présenté la feuille de route du développement durable au sein de son entreprise tout en distillant avec subtilité sa vision de l’industrie des sports Outdoor. Une approche percutante qui a donné lieu a une longue session de questions /réponses toutes plus pertinentes les unes que les autres.

En début d’après-midi, Antoine Deneriaz a salué l’assemblée en 2 minutes top chrono. Puis Eugenio di Maria (Fondateur et PDG de SGI-Europe) a traité des « stratégies de business dans les temps difficiles ».

A propos de temps difficile, faire une présentation juste après le repas est toujours un exercice de style. Résultat en photo : la salle a peu à peu été désertée ou s’est endormie…

Malheureusement, nous avons fait parti des déserteurs… Dommage pour l’intervention suivante sur les digital natives à laquelle nous n’avons pas eu la force d’assister, mais qui avait l’air pourtant intéressante.

Ce que nous retenons de cette 1ère édition de l’EOF :
–   Les excellentes rencontres : ce type d’évènement est idéal pour faire du networking ;
–  La qualité des présentations est trop aléatoire : un comité « scientifique » de sélection et de vérification des présentations aurait été le bienvenu ;
–  Des lieux d’exception (L’Impérial Palace et le Libellule), mais une organisation pas toujours à la hauteur du prix du ticket d’entrée, ni de la qualité et des fonctions des participants…

Crédits photos : Jean-Marc FavreEuropean Outdoor Forum
Crédit photo sieste : Armelle Solelhac (toujours avec le BlackBerry pourri mais qui rend bien des services) – SWiTCH

[Veille Tourisme International] Un forfait saison valable 10 ans

A l’occasion de son cinquantième anniversaire, la station de Saddleback, dans le Maine (USA), offre la possibilité de se procurer des forfaits de ski à la saison valables pendant 10 ans. « The Decade Pass » permettront donc à leurs heureux propriétaires de rider et faire du VTT de façon illimitée pendant 10 années consécutives. Du jamais vu dans l’histoire des stations de montagne !

Le précieux sésame ne sera édité qu’à 50 exemplaires et est tout de même vendu pour la modique somme de… 5 000 US$.