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La mise en perspective, clé du bonheur ? – Rory Sutherland

Pour Rory Sutherland*, Vice Président de Ogilvy Group UK, les circonstances dans lesquelles nous vivons sont peut-être moins importantes que la manière dont nous les percevons.

Dans sa conférence présentée lors du TEDxAthens en Décembre 2011 (Durée : 18’24 – Sous-titré en français), il présente un argument implacable selon lequel la mise en perspective serait la clé du bonheur. Et vous, quelle est votre clé du bonheur ?

 

*Vous pouvez découvrir ici et  les précédentes présentations de Rory Sutherland que nous avons publiés sur ce blog.

Plaidoyer pour les détails

Il semblerait pour beaucoup d’entre nous que les grands problèmes nécessitent de grandes solutions. Dans cette nouvelle conférence TED  (Londres, Avril 2012 – Durée : 12’37, Anglais sous-titré en Français), Rory Sutherland – Vice-Président de Ogilvy Group, que nous avons déjà présenté ici il y a deux ans – explique qu’en réalité les solutions les plus chères (financièrement, techniquement, humainement, etc.) ne sont la plupart du temps pas les meilleures, car elles ne font que compliquer davantage les situations en question.

Grâce à des exemples hilarants et simples à comprendre, Rory Sutherland raconte comment ce sont en réalité de très petits détails qui font toute la différence et dont les coût sont souvent bien moins élevés. C’est le fameux principe KISS (« Keep it stupid simple ») comme disent les anglophones. Une bonne leçon de vie pour commencer le mois de Juin !

 

Leçon de vie d’un publicitaire… ou comment créer de la valeur intangible

La conférence TED du mois que nous avons spécialement sélectionné pour vous (Merci Stewart S. !) est celle de Rory Sutherland, Vice Président de Ogilvy Group. Il nous explique avec beaucoup d’humour et de nombreux exemples concrets comment la publicité peut ajouter de la valeur à un produit en changeant la perception que nous en avons et non le produit lui-même. En effet, il a l’audace d’affirmer que changer notre perception de la valeur des choses peut être aussi satisfaisant qu’accéder aux choses ayant « réellement » de la valeur.  Il démontre ainsi que toute valeur est subjective et que la persuasion est souvent plus forte que l’obligation. Les conclusions qu’il en tire ont des répercussions intéressantes sur notre manière de voir le monde.

Pour ceux qui auraient un peu de mal avec l’accent anglais à couper au couteau, il est possible de sélectionner les sous-titres en français (Traduction : Yohann Descroizette).