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Pourquoi et comment bien utiliser Google Plus ?

Google+ est un réseau social lancé par Google en juin 2011. Son facteur concurrentiel principal est qu’il permet de partager des informations avec des contacts classés par cercles. Il est aujourd’hui à l’instar de son concurrent direct Facebook, une référence dans le monde des média sociaux, même s’il est encore trop souvent négligés dans les stratégies digitales des marques.

Le produit proposé par le géant américain du web est assez séduisant : une interface agréable et rapide, des fonctionnalités ludiques, intuitives et personnalisées. Ces spécificités sont multiples, il est possible de rentrer en contact avec des personnes qui partagent vos centres d’intérêt,  mettre à l’abri des photos tout en ayant la possibilité de les consulter à distance, donner vie à des discussions avec les « Hangouts ». En s’axant  sur le côté créatif de ses internautes, Google+ est en train de réussir son formidable pari, celui de devenir dans les prochaines années, le réseau social numéro un dans le monde.

La présentation ci-dessous montre en quelques slides les points importants de cet outil. Cette analyse se base sur le livre « What the plus, Google+ for the rest of us » de Guy Kawasaki, ancien « Evangéliste » pour Apple et actuellement l’un des plus grands influenceurs sur Internet.

 

ITW de Guy Kawasaki par Brian Solis sur l’art de l’enchantement

Brian Solis est l’un des dirigeants et influenceurs les plus éminents au monde. Il a – entre autres – étudié les effets des nouveaux médias sur les affaires, le marketing, l’édition et la culture. Son dernier livre Engage ! est considéré comme le guide de référence dans le petit monde de la communication pour construire et mesurer le succès dans le web social.

Il y a 4 jours, il a réalisé une interview vidéo sans langue de bois de Guy Kawasaki suite à la sortie de son dernier opus. Ils nous parlent d’Apple, Verizon, Zappos.com, Virgin America et Richard Branson, des médias sociaux, des ingrédients indispensables à la construction d’une relation client avec succès et nous expliquent « comment influencer les coeurs, les esprits et les actes ». Le résultat est captivant, utile, un brin provocateur et parfois très drôle. Bref, on ne peut être qu’enchanté ! Ok, le jeu de mots n’est pas terrible… Mais ça vaut vraiment le coup de prendre le temps de regarder avec attention les échanges entre ces deux monuments de la communication. (durée : 27’57).

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[Invitation] Rencontre avec Guy Kawasaki

Après Philippe Bloch, Yvon Chouinard, François Lemarchand et Paul Petzl, nous aurons le plaisir de rencontrer l’un dès plus célèbre et influent entrepreneur au monde: Guy Kawasaki. C’est à l’occasion de la parution de son nouveau livre « L’Art de l’enchantement » (éditions Diateino, 24€) et du « Prix Innover Entreprendre » qui se déroulera le Jeudi 7 avril de 15h30 à 20h, à ESCP Europe (79 avenue de la République, Paris 11ème) que celui-ci fera une conférence exceptionnelle en France, suivie d’une séance de dédicaces.

Ancien évangéliste du Macintosh, Guy Kawasaki a quitté Apple pour créer plusieurs start-up en vue de « rapprocher l’avenir ». Les plus célèbres : Garage Technology Venture, société de capital-risque pour jeunes entreprises et Alltop qui répertorie les meilleurs blogs et sites internet. Il inspire et guide des milliers d’entrepreneurs dans le monde.

L’évènement est gratuit et ouvert à tous sans inscription préalable. Nous espérons vous y retrouver nombreux !

[Propagande] Livrer du Bonheur : un chemin vers le profit, la passion et le but ultime

A l’occasion de la sortie du livre de Tony Hsieh, le PDG de Zappos – c’est-à-dire le plus célèbre site de vente de chaussures dont se sont fortement inspiré Spartoo et Sarenza – « Delivering Happiness : A Path to Profits, Passion, and Purpose« , Guy Kawasaki a réalisé une interview de l’auteur. Les questions sont assez directes, simples – voire simplistes !? (ce sont des américains…), mais les réponses comportent quelques « sagesses entrepreunariales et marketing » vraiment intéressantes. Nous vous en proposons ici une modeste traduction :

Guy Kawasaki : Sur la base de votre expérience avec les vers de terre, les dindons et les boutons, pensez-vous que l’on devient entrepreneur avec le temps ou que l’on a ça dans le sang dès la naissance ?
Tony Hsieh : Pour la grande majorité des gens, à l’age de 12 ans, soit ils ont l’esprit entrepreunarial, soit ils ne l’ont pas.

G.K. : Pour l’éducation des enfants, pensez-vous qu’il faille les préparer aux tests TAGE MAGE, leur faire prendre des cours de piano et de violon, et qu’ils aspirent à devenir médecin dès le plus jeune âge ?
T.H. : Non, je pense que mon approche serait plutôt de leur faire essayer plein d’activités différentes et  de voir ensuite celles qui les passionnent vraiment.

G.K. : Quelle est la stratégie derrière la politique de livraison et de retour gratuit ?
T.H. : Notre philosophie est d’investir la majorité de l’argent que nous aurions dépensé dans le marketing et la publicité dans l’expérience client, et de laisser nos clients faire le marketing à notre place, par le biais du bouche à oreille. Nous avons considéré la livraison gratuite en 24h à la fois comme une montée en gamme en terme de service pour le client et comme un coût marketing pour l’entreprise.

G.K. : Comment les entrepreneur devraient décider dans quel business ils devraient se lancer ?
T.H. : Je leur recommandeai d’essayer beaucoup de choses dans différentes industries et avec différentes personnes tout au long de leur vie, et finalement le business pour lequel ils sont vraiment faits viendra à eux.

G.K. : Qu’est-ce qui est pire pour une startup : avoir trop d’argent ou en manquer ?
T.H. : Avoir trop d’argent.

G.K. : Quel genre de Business Plan les entrepreneurs devraient avoir ?
T.H. : Penser à où ils voudraient en être dans 10 ans et où ils voudraient en être dans un an. Tout ce qu’il y a entre les deux ne compte pas vraiment, parce que rien ne se passe comme on l’avait prévu au départ.

G.K. : Est-ce que le service client est le nouveau marketing ?
T.H. : Ce qui est nouveau c’est que nous sommes tous hyperconnectés et que l’information circule beaucoup plus vite qu’avant (par le biais de Twitter, des blogs, etc.). Donc les récits des expériences des clients, bonnes ou mauvaises, tendent à se répandre beaucoup plus rapidement. Par conséquent, ils peuvent avoir un effet bien plus impactant sur la marque d’une entreprise.

G.K. : Quel rôle joue le bon vieux téléphone chez Zappos ?
T.H. : Nous pensons que le téléphone est l’un des meilleurs outil de gestion de l’image notre marque. Nous avons l’entière attention du client pendant 5 à 10 minutes ! On ne peut même pas comparer ça avec une pub de 30 secondes pendant le Super Bowl, alors que les téléspectateurs n’accordent probablement pas toute leur attention. Si nous arrivons à avoir une bonne interaction, nous avons remarqué que nos clients s’en souviennent pendant très longtemps et parlent de nous positivement à leurs amis et leur famille.

G.K. : Quelles sont les valaurs clés de Zappos ?
T.H. :

  • Un service qui étonne
  • Faire face au changement et le maîtriser
  • Etre amusant et non-conformiste
  • Etre aventurier, créatif et faire preuve d’ouverture d’esprit
  • La passion d’avancer et d’apprendre.
  • Construire des relations ouvertes et honnêtes en communiquant
  • Bâtir une équipe positive et un esprit de famille
  • Faire plus avec moins.
  • Etre passionné et déterminé
  • Faire preuve d’humilité

G.K. : Est-ce qu’une expérience de mort imminente peut être bonne pour une entreprise ?
T.H. : Ca peut l’être si l’entreprise apprend de cette expérience et devient plus forte grâce à cela.

G.K. : Est-ce qu’Amazon change Zappos ou est-ce que c’est Zappos qui change Amazon ?
T.H. : Nous apprenons tous les deux l’un de l’autre, mais pour les citer, Amazon a autorisé Zappos à rester indépendant. Nous continuons à prendre nos propres décisions et à faire grandir notre marque et notre culture à notre façon.

G.K. : Qu’est-ce que le »bonheur » pour une personne qui a vendu ses entreprises 265 millions et 1,2 milliards de dollars ?
T.H. :

  • Savoir garder le contrôle
  • Le constat d’avoir progressé
  • La connectivité (par le nombre et la qualité des relations)
  • Avoir des buts plus élevés

G.K. : Dans votre livre, on a l’impression que vous êtes tout le temps dans des bars. Est-ce que vos parents savent ça ?!
T.H. : En fait, c’est mon père qui fait la traduction de mon livre en chinois… 

G.K. : Est-ce que vos parents sont fiers de vous maintenant ou est-ce qu’ils veulent toujours que vous deveniez médecin ?
T.H. : Je crois que ma mère veut toujours que je devienne médecin.

Et pour finir, on a débusqué pour vous une infographie sympa sur la science du bonheur par Tony Hsieh. Enjoy !

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